Festival international de littérature policière, Les Printemps meurtriers de Knowlton ont lieu dans le charmant village de Lac-Brome dans les Cantons-de-l'Est, une région du sud-est du Québec, située à une heure de Montréal

Le festival est l'occasion pour les amateurs de littérature policière de rencontrer les auteurs qu'ils affectionnent et de découvrir de nouvelles voix, à travers des rendez-vous coupables et des tables rondes internationales. Cependant, il n’est pas nécessaire d’être un adepte du genre pour s’amuser aux Printemps meurtriers. Le festival offre une foule d'activités connexes à la littérature policière susceptibles d'intéresser un large public. Qu'on pense aux enquêtes en direct faites par un expert en sciences judiciaires (un Dexter québécois!), à la course aux indices, au jeu questionnaires, aux conférences de maîtres et au... Killer Martini! Il y en a pour une multitude de goûts et de  budgets.

Les Printemps meurtriers de Knowlton sont également un lieu de rencontres et d'échanges pour les auteurs et éditeurs de littérature policière, un lieu de perfectionnement pour la relève grâce aux classes de maîtres, ainsi qu'une tribune d'honneur pour les auteurs dont les romans seront primés lors de l'événement.

Pourquoi avoir créé Les Printemps meurtriers?

Enfant, le merveilleux polar de Maurice Leblanc, Arsène Lupin, gentleman cambrioleur, m'a ouvert la voie à la lecture. C'était le premier ouvrage «sans image» que je lisais. Plusieurs autres ont suivi. La littérature policière m'avait fait découvrir le plaisir de lire,  elle avait rempli le rôle de «pusher» de littérature dans ma vie.  Des  drogues douces aux drogues dures, de Maurice Leblanc à Réjean Ducharme, j'étais devenue accro de littérature.  Sans m'en douter, je commençais également le long apprentissage du métier que je pratiquerais plus tard, celui d'auteure de romans policiers.

C'est investie de trois missions, que j'ai créé Les Printemps meurtriers de Knowlton. Ma première était une mission professionnelle: celle de créer une tribune internationale, où auteurs de la francophonie et auteurs de langue étrangère, traduits en français, seraient réunis à une même table. Ma seconde, une mission économique et touristique pour ma région d'adoption et, finalement, ma troisième mission était de devenir, à mon tour, «pusher» de littérature. Car après les gestes d'écrire et de lire, il n'y a rien qui m'anime davantage que le geste de donner...  le goût de lire.

De Brouillet à Dostoïevski... Vive l'aventure de la lecture!



Johanne Seymour

Présidente fondatrice

 

 
© Les Printemps Meurtriers de Knowlton 2013 - crédits